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Les "top guns" de la communication

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Rodrigue Guimont
Envoyé Le mercredi 19 novembre 2008 09:00



Mais ce que l'on constate depuis quelques temps au Québec c'est une descente vers la médiocrité. C'est comme si des règles invisibles dérèglent peu à peu notre tissus social, grugent nos énergies en des débats stériles qui ne vont jamais nulle part. La concentration des médias n'aident absolument pas à faire des auditeurs des électeurs avertis.

Les «spindoctors» et autres «top guns» de la communication passés maîtres en emberlificotage, embauchés par des machines politiques argentés, quand ils ne travaillent pas dans l'ombre de leurs employeurs sont maintenant de toutes les tribunes, avec pour mission de piloter nos cerveaux à bon port. En cas de problème, ils ont pour tâche de désamorcer les crises éventuelles, neutraliser les mauvaises nouvelles qui peuvent nuire à leurs patrons embaucheurs.

D'autres ont pour travail de renouveler l'image de leur chef pour qu'il passe mieux la rampe de la popularité quitte à refaire, en tout ou en partie, certains traits de caractère jugés, par eux, difficilement vendables.

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