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Femmes contre femmes.

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Gerry Pagé
Envoyé Le mardi 18 novembre 2008 10:00



Mine de rien, les procès d'intention journalistiques dont Pauline Marois subit le harcèlement quotidien ne sont que la résultante de certaines commandites séparatistes et, de loin, l'écho retentissant des déferlements de vengeances plurielles que lui vouent les Lise Payette, les Louise Beaudouin, les Diane Lemieux et autres divas chipoteuses de la Cour du Souverain Bernard déchu. Les mêmes qui s'étaient pâmées pour celui qui s'était autoproclamé «PREMIER & GAGNANT», en 2001, alors que le Québec de 2003 et le PQ du 4 juin 2005, le cotèrent, le déclassèrent et l'amenèrent à s'autoproclamer «DERNIER, PERDANT & SORTANT (par la porte d'en arrière)». En fin de compte, un certain nombre de femmes s'étaient identifiées à «L'HOMME QUI N'ÉTAIT MALHEUREUSEMENT QU'À SA SIMPLE HAUTEUR», dirait quelqu'un d'autre que Jean-Claude Labrecque. Rien n'empêche qu'au PQ des séparatistes et, actuellement, sous le souffle politique essoufflé de Louise Beaudouin, les braises du putschisme fument toujours et se veulent menaces incendiaires ...

Dans tous les dossiers de la suzeraine et châtelaine de l'Île-Bizard, dossiers qui servent d'alibi et de prête-nom, d'échappatoire et de cavalière diversion, au libéraleux Jean Charest, alors que son curriculum politique fédéral et son bilan politique provincial 2003-2008 sont une catastrophe et, depuis quelques jours à peine, en contradiction libéralement scandaleuse avec les données du Vérificateur Général du Québec, au regard du tripotage libéral des données que publie la faussaire libérale de l'écrasant fardeau de nos scandaleux endettements qui placent notre histoire, notre fierté nationale, nos potentiels et notre autonomie durement acquise sur l'autel libéral de l'immolation du Québec, LA GIROUETTE NATIONALE LA PLUS MAL MAQUILLÉE, LE PLUS EMPESÉ DES TRANSFUGES POLITIQUES SORTI TOUT DROIT DES LABOS DE JOHN PARISELLA ET QUE LE QUÉBEC EUT À SUBIR, DANS SON HISTOIRE, LE MISÉRABLE JOHN JAMES CHAREST, n'a qu'à laisser faire le sous-marin Louise Beaudouin qui s'apprête à torpiller celle-là même qu'elle avait bassement trahie pour un petit plat de lentilles pures et dures, dans l'antichambre de Bernard Landry, lors d'une course à la chefferie qui a abouti à la béatification du SAINT BERNARD RÉPUBLICAIN DE LA NICHE SÉPARATISTE, en 2001. L'histoire des vacheries de l'hommerie et des goujateries de la femmerie terrestres nous rappelle, à force d'exemples d'un misérabilisme désolant, que les règlements de compte griffés «femmes contre femmes» ont leur «CALENDRIER» et leur TIMING DESTROY! À l'instar de Ségolène Royal, de Benazir Bhutto, de Hillary Clinton et de combien d'autres battantes, Pauline Marois, à deux pas de s'inscrire Première Femme Première Ministre de le palmarès politique québécois, n'échappera pas aux ciblages non plus qu'aux criblages nourris de la misogynie singulièrement plurielle dont le Québec est nécrosé jusqu'à l'os.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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