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«Une bécosse» qui fait du bruit !

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Gerry Pagé
Envoyé Le dimanche 16 novembre 2008 10:00



Il cherche, sans en avoir les moyens, à aveugler un lectorat qui l'achète pour l'horoscope... Mais il n'est surtout pas assez brillant pour aveugler même les personnes semi voyantes, non voyantes ou qui que ce soit d'autre. Le Soleil de Québec, plus libéral que le transfuge et actuel Chef et PM qui cumule deux salaires, continue son harcèlement sans relâche, à l'encontre de Madame Pauline Marois, dans la région du 418. Ça n'a pas de cesse. Par la voie de son criard et quidam Michel Corbeil, ce dimanche 16 novembre 2008, Le Soleil persiste et signe, ayant traîné la campagne électorale sur son «parc des champs de bataille fédéraux» et ayant fait de Pauline Marois la Wolf ciblée de ses canonnades quotidiennes. Il prend un malicieux plaisir et se tape une pernicieuse jouissance à glaner quelques feuilles mortes de ragots et racontars et à nous offrir le bouquet détrempé qui suit et que signe le dominical Michel Corbeil:

«La chef du PQ n'a pas voulu s'alarmer d'un article du Soleil titrant que «rien ne va plus dans l'organisation du PQ» de la capitale et de Chaudière-Appalaches. Chicanes de militants, manque d'argent, le PQ «s'est fait prendre les culottes à terre». La leader se fait reprocher même son «obsession» du «450», la banlieue de Montréal.»

On se penserait à l'époque des Bérets Blancs. LE SOLEIL, commanditaire et caudataire du PLQ de JEAN CHAREST, le PLQ des CAPITAUX, des ACCOMMODEMENTS et des «FAMILIA» québécoises et ultra québécoises qui OCCUPENT LES LOGGIAS DU POUVOIR, fait ainsi la JOB DE BRAS des «pattes blanches» qui, de leurs sépulcres blanchis, l'en récompenseront à même les sacoches des poussahs et goujats qui provoquent les turbulences artificielles dont parle leur pantin et qui pilotent allégrement tous les déplacements de Jean Charest et de sa Michou qui n'a rien d'autre à faire que de bien paraître et de faire sacoche.

Dans un parti où grenouillent et pataugent encore les béotiens Landry, Parizeau, Falardeau, Laviolette, V .L. B., Larose et combien d'autres crâneurs et casseurs d'un parti que Pauline Marois cherche à nettoyer de toutes ses poudres, de tous ses bâtons de dynamite et des résiduelles déclencheurs d'alarmes ou bombes puantes, ne faudrait-il pas souligner la détermination exemplaire et l'élégance plus qu'édifiante dont fait largement preuve la Chef de l'actuel PQ qui a eu la peau de 5 chefs, alors qu'elle maintient le flambeau de son idéal gouvernemental et beaucoup moins idéologique et partisan que dans le passé, un idéal au-dessus de la mêlée et des ruées médiatiques qui carburent tous aux RABASKAS du poissant et polluant PLQ de Jean Charest, est-il important de spécifier?

Pour tout résumer de CE HARCELEMENT JOURNALISTIQUE A LA PETITE SEMAINE QUI TIENT EGALEMENT DE LA MALITUDE ET DE LA MISOGYNIE et qui n'est qu'un très pâle COPIER/COLLER de tout le crottin que les torchons français et les essuie-tout du placard journalistique ont épandu sur le parcours de Ségolène Royal, je compte parmi la masse grandissante des lecteurs de l'actualité régionale qui ont «flushé» la «cuvette des aisances du quotidien Le Soleil», cette «toilette bruyante» qui est à la solde des capiteux holdings libéraleux d'une Capitale dont la plupart des graffiteurs épistolaires, souffrant d'une sorte de sénilité précoce, ont prématurément très mal vieilli.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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