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Un méga problème d'îlot de chaleur urbain hors de l'arnaque kyotienne

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Fernand Trudel
Envoyé Le samedi 15 novembre 2008 14:00



La concentration humaine dans ce coin de la planète est telle qu'il s'est formé un îlot de chaleur urbain (ICU) appuyé par de nombreuses études mais toujours niées par le GIEC comme facteur important de pollution atmosphérique.

Il n'est pas rare que les villes et leurs alentours immédiats soient plus chauds de quelques degrés par rapport aux campagnes environnantes. Cette urbanisation s'inscrit dans le cadre général des forçages liés aux usages du sol. Une étude chinoise suggère qu'elle représente une part prépondérante dans le réchauffement récent constaté sur des stations de référence du réseau météorologique national.

L'influence des ICU tient à divers facteurs combinés comme la chaleur sensible dégagée par les chauffages ou les lumières, les changements d'albédo dues aux matériaux de construction, les modifications de composition atmosphérique locale, etc. De nombreuses études ont documenté ces ICU dans le monde.

Dans son dernier rapport 2007, le GIEC assure que « les effets des ICU sont réels, mais locaux, et ont une influence négligeable sur les valeurs [de hausse] (moins de 0,006°C par décennie sur les terres et zéro sur les océans ». Le chiffrage est remarquablement précis : six millièmes de degré par décennie, six centièmes par siècle. Alors que les marges d'erreurs des bases mondiales de référence sont de l'ordre du dixième de degré, même aujourd'hui, et atteignent facilement +/-0,2°C au début du siècle, lorsque le monde était bien moins peuplé et urbanisé. Le simple fait que le GIEC évalue une influence de l'ordre de 0,06°C sur un siècle, alors même que les très étudiés forçages anthropiques varient encore du simple au quadruple, est assurément une prouesse donnant à réfléchir.

Cet avis sur le rôle négligeable des ICU ne semble cependant pas partagé par G.Y. Ren et ses trois collaborateurs appartenant tous à l'administration météorologique de la République de Chine populaire.

Référence
Ren, G.Y. et al. (2007), Implications of temporal change in urban heat island intensity observed at Beijing and Wuhan stations, Geophys. Res. Lett., 34, L05711.


Maintenant que les sceptiques ont dégonflé les ballons kyotistes, voilà que les écolos arrivent aux vrais problèmes de pollution. Ici, ils militent contre l'étalement urbain qui permet d'aménager des îlots de verdure et de diminuer la concentration de la population comme cela existe en Chine et aux Indes et au Brésil, trois pays qui n'ont pas signé le protocole de Kyoto, cet arnaque pour soutirer de l'argent et faire chanceler l'économie mondiale. Mais avec les alarmistes on n'est pas à un paradoxe près...

Oui, il y a un problème de pollution de trop concentrer les humains. On est assez loin de « l'influence négligeable » martelée par le GIEC dans son quatrième rapport comme dans le précédent qui sont l bible kyotiste des alrmistes du climayàt et des médias biaisés. Faudrait savoir si ces messieurs, dames, les alarmistes sur quel pied on danse. Entre temps on gaspille des $$$ vertes dans des lubies sans issues. De plus en plus, on passe de l'exagération à la réalitré, crise financière aidant...

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