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Jean Charest veut parler d'économie alors que la santé devient petit à petit malade de sa privatisation.

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Jacques Morissette
Envoyé Le jeudi 13 novembre 2008 08:00



Démocratiquement parlant, monsieur Charest aime peut-être faire des spectacles, mais sommes-nous assez "fans" pour lui laisser choisir les thèmes de la campagne? Pendant que monsieur veut faire de l'économie son feu de bengale, on aimerait qu'il nous montre ses cartes pour améliorer vraiment la santé. On peut comprendre un monsieur Charest qui veut parler de l'économie, mais il y a là de sa part une belle fumisterie de politicien.

Le milieu de la santé au Québec est comme centralisé et géré par le politique. Sous le manteau, le but à atteindre est de faire le plus de privatisation possible. Comparons le système de la santé au Québec à des moutons, ce n'est un berger qui les guide c'est plutôt un loup qui les amènent tranquillement à l'abattoir de la privatisation. Tout ça se fait à pas feutrés en usant de stratégies adaptées et opportunes pour parvenir à cette fin de non recevoir pour ceux qui pensent le contraire.

Il y a des pays qui sont en train de regretter d'avoir fait trop de privatisation. Peut-être un peu par manque d'imagination, on dirait que nos politiciens ne veulent voir que ce qu'ils veulent bien voir. Être leur prof, je ne serais pas enclin à toujours leur donner une bonne note. Petite parenthèse concernant la santé, vue sous l'angle des malades et des maladies dont on peut guérir, je dirais que le médecin soigne mais c'est au malade en bout de ligne à se prendre courageusement en main pour se guérir. C'est de la psychologie de base.

JM

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