Vos réactions

Qui trop embrasse...

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Bousquet
Envoyé Le mercredi 12 novembre 2008 07:00



M. Denis Coderre vient de nous démontrer que les distances trop grandes peuvent devenir, pour un politicien, un problème même si, temporairement, le pétrole coûte un peu moins cher.

C'est beau les Rocheuses mais c'est loin, principalement pour une rencontre des Libéraux canadiens.

Fait que, mon cher Coderre, c'est pas à ton tour de te laisser parler d'amour. À la place, vire souverainiste ou fédéraliste québécois comme l'a déjà fait M. Charest, Natashquan c'est encore moins loin que Vancouver pour couvrir le territoire que l'on veut gouverner comme "chef" de son parti et/ou du pays.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com