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Le mercredi 12 novembre 2008

«Il y a bien 2,3 milliards de dollars en banque pour contrer le ralentissement économique que nous devons affronter», a soutenu la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, lors d'une conférence de presse tenue à Montréal hier pour commenter le rapport spécial du vérificateur.

Photo: Jacques Nadeau

«Il y a bien 2,3 milliards de dollars en banque pour contrer le ralentissement économique que nous devons affronter», a soutenu la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, lors d'une conférence de presse tenue à Montréal hier pour commenter le rapport spécial du vérificateur.

L'état des finances du Québec - Le vérificateur persiste et signe

Robert Dutrisac

Québec -- Le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, n'en démord pas. Le gouvernement Charest viole l'esprit des lois actuelles. Au lieu du plantureux surplus de 2,3 milliards dont se vante la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, c'est un déficit cumulé de 3,25 milliards qui clôt l'année 2007-2008.(texte intégral)

La CSST, acheteur no1 de soins privés au Québec

Jacinthe Tremblay

De 2003 à 2007, la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) a versé près de 1,5 milliard de dollars à des professionnels de la santé oeuvrant en pratique privée au Québec. Et les factures payées au privé par la CSST ont augmenté sans interruption durant cette période, selon des données compilées par Le Devoir. (texte intégral)

Les dessous de la libération d'Ingrid Betancourt

Le président français, Nicolas Sarkozy, embrassant l'ex-otage des FARC Ingrid Betancourt à l'aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris, le 4 juillet dernier.

Photo: Agence France-Presse

Christian Rioux

Paris -- Chacun se souvient des images de liesse entourant l'arrivée d'Ingrid Betancourt à Paris après sa libération, le 2 juillet dernier. Après six ans de martyre, l'ancienne candidate à la présidence colombienne retrouvait sa famille, le président Sarkozy jubilait et les services du Quai d'Orsay n'hésitaient pas à revendiquer un rôle majeur dans cette libération. Une fois l'émotion retombée, il faut aujourd'hui constater que la France n'était pour rien dans ce sauvetage. Il se pourrait même que la stratégie adoptée par la présidence française depuis le début ait joué contre la libération d'Ingrid Betancourt. (texte intégral)

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