Mario Dumont crie des noms comme un enfant dans une cour d'école. L'école l'a d'ailleurs mis dehors hier. Madame Marois n'est pas snob : elle a de la classe. Les snobs ne font pas de politique, la trivialité n'est pas pour eux. Madame Marois a de la classe comme bien d'autres Québécoises remarquables : Madame Jeanne Sauvé, Nicole Germain, Lucille Dumont, Denise Pelletier, Lise Payette, Monique Leyrac, Isabelle Boulay et tant d'autres. Établir un rapport entre elle et la Pompadour relève de l'ignorance crasse. C'est beaucoup à la Pompadour que l'ondoit la cession du Canada. C'est elle qui a manigançé la guerre de sept ans, et plaçé ses amis incompétents dans des postes importants. Le soir de la signature du traité abandonnant les Québécois à leur sort, elle a eu le culot d'organiser une grande fête. Rien à voir avec Madame Marois.
Jean-Marie Francoeur