"...immigrants venus d'Europe arrivent avec ce postulat bien imprimé dans leur cerveau et qu'ils ne soient pas enclins à étudier l'histoire des parlants français au nord-est de l'Amérique du Nord." Non, ils ne savent rien de cette problématique les immigrants avant qu'ils arrivent au Québec. Ils pensent arriver dans un pays moderne et déchante rapidement au vu de l'archaïsme politique et culturel des partis politiques. Un choc que c,est ce genre de constatation. J'ai même un mal fou à leur expliquer le pourquoi. La problématique nationaliste est une problématique historiquement, politiquement, philosophiquement connue depuis fort longtemps et, sauf, si on se ferme les yeux ou si l'ignorance totale est présente,on ne peut réellement comprendre ce fléau si on en est ignorant. Il y a des bibliothèques de par le monde et des études remplies pour ce faire pourtant. C'est celui qui défend le nationalisme qui est un grand ignorant comme on l'a vu avec la Serbie,la Georgie etc. Le fait que dans ma famille on parle des "Nous" ou des "souches" me révulse au plus haut point d'autant que je sais notre arbre généalogique est métis jusqu'au bout des gènes. Il y a comme un atavisme obligatoire que le PQ voudrait que nous suivions. Ça n'a rien à voir avec le fédéralisme, votre vison est courte voire caricaturale. Il y a d'autres options, vous savez que le fédéralisme. Je pense à ma famille, et généralement la réaction est la même avec les commentateurs "démocratiques" et "ouverts" du Devoir qui se résume par un "ferme ta gueule". Moi, je n'ai aucune prétention mais je commence à peine à m'informer en politique et le résultat c'est entendre qu'il faut que je la ferme. Pour l'ouverture et le dialogue, on repassera. Dans ce sens, il fait froid au dos de voter pour cette famille qui trouve refuge dans le PQ. Même, structuralement, on voit le même phénomène chez Mario Dumont avec le "ferme ta gueule" à tel point que ses gens quittent son parti et vont dans un autre. On pourrait réfléchir à ces problèmes dits structurels?