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Un illuminé fort médiatisé.
Tiré des bulles et des épîtres de Saint-André : «SEULE L'INDEPENDANCE DU QUEBEC NOUS PERMETTRA DE CONSTRUIRE UNE SOCIETE DEMOCRATIQUE QUI SERA PLUS JUSTE, PLUS GENEREUSE, PLUS OUVERTE, PLUS INCLUSIVE...». Et c'est signé : JEAN-CLAUDE SAINT-ANDRÉ, alors député péquiste de l'Assomption. Pour nombre de victimes des compulsions de l'émotivité et des pulsions des ego dégonflés, la mémoire devient la faculté de l'oubli.
Au regard de ce qu'est devenu Saint-André (novembre 2008), c'est le genre de bla-bla-bla qui porte à réfléchir. De qu'elle «INDEPENDANCE» s'agissait-il, autre que la sienne, alors qu'aujourd'hui il ne respecte aucunement l'indépendance fort méritée ni l'autorité fort légitime de la Chef du Parti Québécois, à l'intérieur duquel parti et probablement pour le plus grand plaisir de Bernard Landry et de ses collabos, il fomente le trouble et agite une faction divisionnaire, activiste et putschiste à souhait?
Au regard des missions et des actions de Saint-André, depuis 2007, de quelle «DEMOCRATIE» s'agissait-il, autre que celle de sa marginalité autocratique et de ses âneries démagogiques, alors qu'il convoque et soulève des bagarreurs, des casseurs et des fiers-à-bras, pour empêcher l'investiture du candidat du PQ que préside d'autorité fondée, Pauline Marois, pour le plus dam des Bernard Landry, des Marc Laviolette, des quelque quidams aux mèches surchauffées et aux ébullitions incendiaires tout aussi débordantes qu'incandescentes ?
Au regard des impairs sauvages et du désordre public que causent les accros de ruelle que vient de commander et de commanditer Saint-André, que veulent donc signifier, dans le discours de cet incontinent desperados belliqueux, les vocables «JUSTICE», «GENEROSITE», «OUVERTURE», «INCLUSIVISME et tout le reste de son charabia artificieux et de sa jactance compulsive, tirés du dictionnaire des creux et impurs régionalismes landrystes ?
Enfin, pourquoi la Presse tous azimuts privilégie-t-elle les emmerdes et les emmerdeurs qui veulent tout empêcher et tout casser, au Québec ? Pourquoi la Presse tous azimuts, se complait-elle à démesurer et à surdimensionner les éclats des éclatés et tous les sursauts des sautés, au lieu de mettre en lumière ceux et celles qui, si imparfaits soient-ils ou imparfaites soient-elles, veulent agir et faire avancer un Québec qui est malheureusement marqué aux fers rouges de la stagnation, du virage en rond, du RIEN-FAIRE, du LAISSER-FFAIRE, du BRAIRE et du FAIRE-FAIRE par des IMPUISSANTS COMMISSIONNAIRES ET INSIGNIFIANTS CAUDATAIRES dont tout LE VIDE constitue l'essentiel de leur YES, WE CAN et YES, WE WILL ?
Si NOTRE FIERTÉ COLLÉGIALE devenait le fondement du NATIONALISME et du PATRIOTISME redéfinis et constituait la base du lancement d'un QUÉBEC D'AVENIR, pourquoi toutes les forces de l'agir du PQ, de l'ADQ et de QUÉBE SOLIDAIRE, n'oublieraient-ils pas leurs ambitions divisionnaires ? Pourquoi ne se rallieraient-ils pas, pour de nobles fins sociétales de justice pour tous, pour de nobles fins d'équilibre et de partage des richesses par tous, pour en arriver, d'une façon singulière qui donnerait cadre à notre distinction plurielle, à éradiquer la pauvreté et toutes les tentacules de ses ramifications systémiques, ces ficelles maudites que tiennent et manipulent les poussahs dont les connexions et les abris franchissement impunément toutes les frontières, sur les ailes des gracieusetés de l'immunité des pantins ficelés aux incuries de l'ingouvernance ? Devant les désastres économiques, financiers, sociaux et humains qui assombrissent le Québec et dont se satisfont les libéraux, pourquoi, par une solide union de bonne foi, des hommes et des femmes de bonne volonté ne formeraient-ils pas une coalition responsable, une forteresse à l'épreuve de tous les cribles, ciblant une prospérité à toute épreuve et une paix durable ? Ne serait-ce pas là l'UNION NATIONALE rêvée d'où naîtrait une nouvelle gouvernance, un phénomène «BARAK» dont le nom serait «QUÉBEC» ?
Tout à fait lucide et éveillé, il me semble que le QUÉBEC de mes engagements et de mes attentes, mérite tellement plus et tellement mieux que ce si peu dont il se satisfait, en ce début d'un millénaire potentiellement si prometteur.
Gerry Pagé
Ville de Québec
