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Le rédemptoriste enfer des rouges.
Ce Bernard Landry, le plus enquiquineur des patriotards et instigateur de tous les REFUS du Québec, n'a posé aucun geste probant, menant à la souveraineté. Au contraire, il n'a que multiplié les occasions de se pavaner aux sommets de ses ambitions carriéristes et de multiplier les occasions de dépendances, de reculs, d'échecs et d'amoindrissement du Québec. Il a misé sur sa républicaine personne et s'est contenté de tous les apparats du pouvoir, se limitant lamentablement à livrer le bla-bla-bla de sa jactance pluriellement singulière, arrogante, choquante, divisionnaire, exclusive et castrante. Ce suffisent nombriliste ne voulait de République tiers-mondiste que pour assouvir ses boulimiques appétits de farandoles et ses intarissables soifs de glorioles, que pour se pavaner à l'ONU et partout ailleurs qu'au Québec de ses sujets assujettis, au Québec de ses Gaspésia, au Québec de son Métro de Laval, au Québec de sa SGF, au Québec de ses pulsions et impulsions apprêtées au goût du jour. Cet éjecté du PQ s'imaginait devenir le glorieux Primat d'un pays, le PAYS DE SON IMAGINAIRE, ainsi que le pompeux Pontife de l'infaillibilité séparatiste devant laquelle tous les Québécois de la classe moyenne, les pauvres et les appauvris aînés désindexés (85%), devaient «forcément» s'incliner, se prosterner et obligatoirement se taire. Les droits et les libertés n'étant réservés qu'aux riches qui commanditent le pouvoir, c'est à dire les SYNDICATS du PQ et les DESMARAIS du PLQ.
À la veille de 2009, il faut cesser de se référer aux «orthodoxes», aux «purs et durs», aux «caribous» ou aux «vodous» des sectes et des baraqués sécessionnistes qui conjuguent simultanément patriotisme, extrémisme et terrorisme. Il faut plutôt les nommer «pitbulls» ou «chacals» et les traiter comme tels, alors qu'ils n'ont d'égards et d'attention que pour les chaperons rouges que courtise, de la même manière, le nationaliste (faites-moi rire) Jean Charest, pour faire de Pauline Marois et de sa tenace députation, un bon repas froid.
Par ailleurs, à chaque jour de cette campagne que Jean Charest a enfoncé dans la gorge de tous les Québécois, le 5 novembre dernier, sous les plus fausses représentations et sous une avalanche de mensonges, de chiffres truqués et de promesses milliardaires (récession mon oeil), il faudra se rappeler et souligner en rouge, le culot, l'effronterie et la petitesse du même Jean Charest qui a commis le calculé et conscient bas impair voyou, celui d'appeler Madame Pauline Marois, «Palin» Marois, en référence à l'états-unienne dont les justiciers du Québec ont fait le plat de leurs tas de grasses risées. Comme on se souvient tous des bassesses qu'il s'est autorisées et des inqualifiables injures qu'il a déjà adressées à la députée du PQ, Madame Elsie Lefebvre, en la traitant très spontanément de «chienne» et y ajoutant, tout aussi spontanément, l'insolent mépris de ses excuses, il est facile de déduire qu'il n'a pas eu d'efforts à déployer pour patauger dans les marais de ses circonvolutions mesquines et avocasseries abusives.
En somme, dans cette campagne de la faux-fuyance libérale, il n'y a que les ROUGES DE JEAN CHAREST, ceux-là mêmes qui n'ont de bilan politique, depuis 2003, que celui du RIEN-FAIRE, du LAISSER-FAIRE, du BRAIRE et du FAIRE-FAIRE par d'impuissants et d'incompétents COMMISSIONNAIRES du pouvoir minoritaire, c'est-à-dire tertiaire, qui peuvent dire, chanter et crier : «YES WE CAN». C'est évident que, «OUI, ils peuvent» continuer à ne RIEN-FAIRE, surtout si les Québécois leur permettent de devenir majoritaires.
En conclusion, quand un chroniqueur n'a rien d'autre à pondre que des commentaires sur les pancartes des chefs, sur le bleu poudre du PQ, le bleu et le rouge du PLQ, ou sur la couleur d'un veston du Chef de l'ADQ, on imagine assez facilement le sérieux de ce type de journalisme superficiel que subira l'électorat, jusqu'au 8 décembre prochain.
Gerry Pagé
Ville de Québec
