Résumons: rien de nouveau. Des dépenses, encore des dépenses présentées comme des 'investissements' alors qu'il ne s'agit en fait que de subsides au divers groupes de pression qui constituent la base du parti québécois. La seule chance de Pauline, c'est que l'attentisme, la démagogie, l'hypocrisie et le clientélisme cynique de Jean Charest commencent à écoeurer bien des Québécois, y compris ceux (j'en suis) qui ont voté pour lui par le passé. Au moins le PQ ne fait pas mystère des intérêts pour qui il roule. S'il est battu, le PQ le sera sur l'archaïsme soviétique de son programme économique et fiscal; s'il est battu, le PLQ le sera sur la personalité antipathique de son chef.