Vos réactions

Uner femme forte pour un État fort "moins provincial" pour l'instant

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gilles Bousquet
Envoyé Le samedi 08 novembre 2008 09:00



Peu de choses à redire sur cette plate-forme électorale là.

Mme Marois ne peut quand même pas aller plus vite sur la souveraineté que où la majorité de Québécois sont prêts à se rendre.

Nous avons ici, l'occasion d'élire notre première femme à la tête de notre gouvernement du Québec. Elle a tout ce qu'il faut pour faire moins "provincial".

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com