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Qand serons nous pratiques?... -Quand voterons-nous "POUR" plutôt que "CONTRE"

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Jean-Marie Malenfant
Envoyé Le jeudi 06 novembre 2008 12:00



Aujourd'hui, deux textes, m'interpellent!..Celui de Monsieur Charest qui s'explique quant au pourquoi de l'élection actuelle et énonce les grandes lignes de son orientation. J'ai aussi lu le texte Madame Porter sur "Madame Marois en mode attaque". J'ajouterais que j'ai aussi écouté à R.D.I. les nouvelles de ce matin et été en droit de m'intéroger sur l'opportunisme de M. Vincent Maréchal à une question de Monsieur Viens en laissant entendre un peu vite que M. Dumont et Mme. Marois avaient grâce à la déclaration du vérificateur général une arme redoutable pour attaquer la crédibilité de Monsieur Charest et Madame Forget. Je pense qu'il serait temps que quelqu'un de crédible et objectif nous explique les deux façons d'exposer un déficit ou un surplus et surtout expliquer le véritable impact sur la vie réelle, ou serait le problème d'un déficit accumulé de 44 milliards ou 46 milliards. Une loi défend de créer de nouveaux déficits et les métodes comptables pour en sortir varient selon les ministres des finances en postes et à cela Madame Marois et Monsieur Legault en savent quelque chose, ayant trouvé en leur temps des façons créatives de transformer un déficit en surplus. J'ai aussi écouté les suggestions économiques de Madame Marois, faites ce matin à Shawinigan ou elle nous parle des miracles que pourraient instanément créer la Caisse de dépôt, le fond de Solidarité de la F.T.Q., celui de la C.S.N. et celui du Mouvement Desjardins avec la complicité du Gouvernement du Québec grâce à des programmes spéciaux de 7ans et 5ans, destinés à relancer ou sauver les PME du Québec. J'ose donner mon humble opinion et vous dire que j'adére au réalisme de la proposition de Monsieur Charest ( plus prête de la solution New Deal ) La morosité mondiale et surtout américaine, ne nous place pas pour le moment dans une situation d'augmentation de production industrielle, a qui vendrons nous? Je crois que l'occasion est propice à corriger nos infrastructures et Dieu sait à qu'elle point cela est urgent sans oublier de profiter de cette période pour augmenter nos capacités énergétiques. Lorsque la crise sera passée, il sera alors peut-être temps de donner suite aux suggestions qui me semblent prématurées de Madame Marois. Je termine en glissant une suggestion, pourquoi ne pas mettre dès maintenant tout en oeuvre un programme de gestion des eaux potables qui seront l'objet de la plus grande demande et de façon urgente.

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