Vos réactions

La belle au bois dormant

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michelle Bergeron
Envoyé Le mercredi 05 novembre 2008 10:00






Des surplus en provenance directement de la carte de crédit (envoyé à la dette de la province).

Déjà les comités s'activent pour de futur augmentation d primes de retraite et les libéraux nient toujours le désastre de la Caisse de dépôt.
En 2003, lorsque Jean Charest à dénoncer vivement l'attitude du gouvernement Landry comme ayant trop risquer en produit boursier, il allait de soi que celui-ci
S'organiserait pour contrer ce phénomène. En 2003, le résultat d'une baisse boursière 20% ainsi que des rapports comptable faux concernant Enron.
Voilà aujourd'hui ce même personnage ose refuser au québécois un rapport des résultats de la Caisse prétextant que c'est à long terme. Nous prenez-vous pour des imbéciles M. Charest ou Madame Forget?

Pour palier mieux que vos adversaires vous avez augmenter la possibilité de produit boursier de 30% à 50% donc augmenter les risque avec l'argent du peuple.
Pire encore la caisse à augmenter après 2003 l'investissement(bulle spéculative des immeubles) dans des produits immobiliers partout dans le monde passant de 8% environ à plus de 20%
En plus vous avez investi dans les papiers commerciaux pour plus de 12 milliards en pure perte. Pourtant la Ville de Boston la banque TD refusa les risques prévisible.
Vous avez manifester la sécurité de nos banques et pourtant le fédéral à dérèglementer seulement la banque nationale qui fait en sorte qu'il est maintenant possible qu'elle passe entre les mains de vautours financier.
Curieusement nos banques si sécuritaires la Caisse de dépôt n'investi dans aucune mais plutôt dans 50 banques étrangères. 17 G dans des immeubles quand ce produit est à la baisse, avec les 11G de prêt quand notre dollars baisse, 12 G dans des papiers commerciaux et 36% en bourse. C'est avec du béton et des briques que la Caisse déboursera les prestataires?
Comment croire au conte de fée de la ministre et à la parole de son chef Jean Charest?

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com