La dangereuse folie du pouvoir

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Lise Payette
Édition du vendredi 31 octobre 2008

Mots clés : Jean Charest, Parti libéral du Québec, Parti politique, Élection, Québec (province)

Des êtres humains, normalement constitués, entrent un jour en politique dans le but de servir leurs concitoyens et de faire en sorte que la société dans laquelle nous vivons devienne meilleure. Ils le croient vraiment. Le discours est bien connu, il a été repris dans toutes les petites et grandes démocraties. Nous avons l'habitude de l'entendre et peut-être même qu'au début, nous y avons cru. Personne ne s'est jamais présenté devant l'électorat en disant que ce qu'il voulait, c'était le pouvoir, le vrai pouvoir, celui qui fait qu'on a le sentiment d'être la personne la plus importante au monde. Aimée ou détestée, mais la plus importante. Celle qui tient le monde dans sa main. Et qui peut l'écraser au besoin.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?