Vos réactions

Un chapelier pour notre Malbrough national ! (2)

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 29 octobre 2008 15:00



La grosse caisse du PLQ et les deux salaires de Jean Charest lui permettront de s'acheter nombre de chapeaux et de calottes de cirque ainsi que nombre de masques que chérit ce provincial halloweeneux et transfuge fédéral. Cette icône du refus global de travailler et du mépris total des travailleurs québécois, n'est rien d'autre, en reprise, que le Denis 1er de l'Anse Saint Jean. À ce titre, il ne pourra jamais convoquer le respect aux urnes de son itinérance politique. Mais attention, il mise sur les récoltes de l'actuelle somnolence politique dont souffrent les Québécois, ciblant ainsi la récolte du TICKET D'UNE GOUVERNANCE MAJORITAIRE que lui procurera l'ABSENCE AUX URNES.

Alors qu'il est écrasé sur la banquette de sa mobylette minoritaire, comment ce caméléon fédéraliste/provincialiste, ce bleuté/rougeâtre, ce nationaliste d'emprunt et bloquiste d'occasion ; comment ce bicéphale opportuniste et suffisant démagogue peut-il avoir le sans-gêne et le révoltant culot de prétendre si hautainement et de persifler aussi bassement que les Dumont et les Marois, que les Taillon et Simard, que les deux Oppositions réunies sont responsables de son NON-AGIR, de son LAISSER-FAIRE et de son FAIRE-FAIRE par des solitaires commissionnaires qui se limitent à BRAIRE et qui, en plus, fournissent le «classeur vert» destiné à l'échouement de leurs COPIER/COLLER des inutilités pour lesquelles ils sont grassement couverts sous des millions de piastres dont le cumul, depuis 2003, a versé le Québec dans le rouge, ce que Madame Sacoche tente actuellement de violacer en peinturlurant le tout d'un bleu délavé?

Parlant d'élections prochaines, Jean Charest extrapole le récent phénomène JEAN-TALON, ce dortoir de la Vieille Capitale dont les pensionnaires ont absout son parachuté, le LÀ-LÀ-LÀ d'ALMA. Il compte également sur le fait que novembre est le mois des morts et que décembre est celui des tempêtes et des ferveurs du Noël de la religion des endettés et de tous les appauvris qui vont s'écraser devant toute promesse de baisse d'impôts, toutes largement récupérées par les trots de la tromperie politique et par les galops de l'aphasie para politique.

Gerry Pagé
Ville de Québec

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com