Je suis un formateur en matières dangereuses utilisées au travail et les allégations de monsieutr Arnold s'avèrent constamment. Moi-même en excédent pondéral, je me sens mal avisé de proscrire l'usage malbouffe. L'industrie agirait de façon suicidaire si elle affichait le détriment à la santé que pose l'ingestion de leurs produits. Il reste à l'éducation;d'abord en famille puis à l'école (avec l'appui des pairs) d'appuyer le changement de mentalité souhaité. Si j'ingurgite une boisson gazeuse, je suis conscient de ce que je fais et réfléchis un peu plus avant de pitonner sur un clavier de machine distributrice et c'est pareil pour les jus de légumes par trop salés.