L'Irlande, qui était devenue le paradis fiscal des artistes, vient de sabrer de nouveau ses généreux programmes fiscaux, crise financière mondiale oblige.
Désormais, les artistes qui gagnent plus de 100 000 euros devront rendre à l'État 2 % de leurs revenus, alors qu'avant l'exemption touchait tous les artistes gagnant moins de 250 000 euros. Le paradis fiscal des Van Morrizon, The Corrs, Boyzone et de la chanteuse Enya, se fait de moins en moins accueillant pour le milieu artistique. Lors des premières compressions dans ces programmes, il y a deux ans, le groupe U2, et son légendaire chanteur Bono, avaient annoncé le déménagement de leurs affaires aux Pays-Bas, provoquant un houleux débat national. Officiellement en récession, l'Irlande vient aussi de réduire de 10 % le budget de son conseil des arts.
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Chacun sa contribution - par andré michaud
Le mercredi 29 octobre 2008 08:00
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