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Deux gougeons dans l'aquarium libéral.
Le prestige que remportent le PQ et la solidarité oppositionniste, en permettant à François Gendron d'accéder au poste le plus imposant de l'Assemblée nationale, n'a rien de comparable avec le presse-tige de la putasserie perverse que récolte le PLQ. À l'instar des déploiements qui caractérisent toutes les « voiries » des cantons du Québec, le PLQ vient d'ajouter deux «tits casques» aux autres désoeuvrés qui regardent les nids de poules, les fissures, les affaissements et les trous d'un Québec laissé à lui-même. Deux caméléons qui, officieusement, ne faisaient rien et qui reproduisent maintenant les coloris insipides des libéraux qui officiellement ne font rien d'autre que d'étirer et de tuer le temps. VOULOIR NE RIEN FAIRE est devenu leur leitmotiv. Ils vont s'agenouiller et s'avachir devant celui qui, comme pas un, les a méprisés et ridiculisés jusqu'à en baver. Ils ont troqué leur «pot de chambre» de tristounets oppositionnistes constipés pour le «crachoir odieux» des girouettes minoritaires, dans le seul but de flusher le désarroi qu'ils voulaient évacuer. Leur déloyauté les couvre de honte et, aux dernières banquettes des arrogants grabataires et suffisants minoritaires, ils tueront le temps. Ils appuieront silencieusement et ils aideront lâchement et servilement leur bourreau devenu leur maître, à étirer le temps de l'insignifiance politique qui les discréditera auprès de leurs commettants dont la trahison est inqualifiable. Ils joueront au passe-temps libéral qui nous coûte la peau des fesses, au jeu du RIEN-FAIRE, tout en payant grassement des tizamis lèche-bottes libéraux pour jouer aux commissionnaires et pour faire des études d'infaisabilité, d'incongruité, d'irréalité, d'impossibilité, de passivité, d'inutilité, d'inanité, de nullité et d'irresponsabilité dont les conclusions sont farcies des fatuités et des vanités auxquelles la précarité subliminale du pompeux PM Charest carbure à plein régime. Deux transfuges qui mireront de loin le plat de la grosse poutine de fatuités et de vanités dont se gave l'obésité politique du triomphaliste Charest, lui-même étant cet incomparable et inégalable transfuge passéiste que subissent les Québécois, depuis 2003.
La nomination du péquiste François Gendron à la Présidence de l'Assemblée nationale du Québec, est une victoire. Par contre, l'assujettissement, l'avilissement et la subordination esclavagiste des Pierre Michel Auger et André Riedl, les marquent au fer rouge du bleu Charest. Un tel racolage tissé d'indignité et un pareil maraudage tissé de tripotage de bas étage, ce qui semble faire partie des droits et des libertés des accros de la trahison monnayable qui hantent les corridors et placards du politique, est tout à fait à la hauteur et digne des libéraux de Charest, Jérôme-Forget, Fournier et al que les sondeurs tordeurs nous proposent comme idéal d'avenir
Gerry Pagé
Ville de Québec
