Si monsieur Dion avait eu du courage il aurait démissionné le soir de sa défaite, comme Jacaques Parizeau, au lieu de s'accrocher à son poste (salaire). En demeurant chef il subira l'humiliation du perdant qui s'accroche et s'il s'était contenté de rester député il aurait subi l'humiliation d'en voir un autre prendre sa place de chef de l'opposition. Quel petit homme... de la clarté ! Ce qui est clair c'est que monsieur Parizeau a eu, lui, le bon réflexe mais s'était sans supputer que le référendum n'était pas clair des manigances d'Ottawa et qu'en conséquence il aurait pu être repris.
Claude L'Heureux, Québec