Je dois avouer que j'ai un peu honte d'être français. J'ai en effet le sentiment que le pays qui défend le moins notre langue est celui d'où elle émane : la France.Comme vous l'avez fait remarquer, outre le peu d'empressement de notre président à prendre résolument le parti de la francophonie, la couverture médiatique du sommet n'a pas été ici discrète mais inexistante.Par contre, notre ministre de l'éducation nationale n'a pas manqué de souligner, pour sa réforme de l'enseignement, l'importance de l'apprentissage des langues étrangères, en particulier l'anglais.Si j'en avais les moyens, je deviendrais bien Québécois, ne serait-ce que pour pouvoir continuer à "parler la France".