À ce sujet, signalons que c'est en anglais, samedi, que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a fait savoir, dans une lettre au président français, qu'il appuyait l'idée d'un grand sommet mondial sur la crise financière. Seule la formule de politesse griffonnée à la main, «avec mes sincères salutations», était en français.