Le jour de l'ouverture du Sommet de la Francophonie à Québec et au Québec, on se serait attendu qu'à la Une de Le Devoir, apparaissent autres choses que les péripéties de vie d'une certaine Mafia montréalaise. La tentation du sensationnel semble avoir pris le dessus sur l'évènement francophone et la nécessité d'une réflexion qui y soit liée. Je n'ai pas de doute que l'édition de demain, samedi, consacrera quelques pages à la Francophonie. Mais, à vouloir disputer le sensationnel avec d'autres organes d'information -que personne ne déteste par ailleurs, Le Devoir nous a bien étonné ce matin... sans doute pour mieux nous surprendre demain.
Pierre S. Adjété
Montréal