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Dommage mais il y encore demain...

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Yvon Montoya
Envoyé Le jeudi 16 octobre 2008 08:00



Oui le Conservatisme est une maladie infantile du libéralisme. Loin d'être un fascisme puisque les tenants et aboutissants idéologiques de ce courant de penser est à des années lumières de la capacité propre de pensée de Harper car est loin d'être un George Sorel pour ce faire. Il ne peut apprendre de l'Histoire et donc il ne fait que répéter les mêmes erreurs à cause de son ignorance. Pis, les conservateurs comme Harper/Bush/McCain n'aiment pas faire intervenir l'État tout comme le capitalisme sauvage dans lequel nous évoluons et que nous subissons. Par contre, Harper n'est pas très loin du PQ dans le sens où il prône aussi une philosophie politique en faveur des « valeurs traditionnels » ayant tendance, celles-ci, à s'opposer au progressisme. Les conservateurs promettent la même chose, La défense ou le retour des valeurs établies. Cette emphase de la tradition fait que Harper et le PQ vont dans la même direction. Cela semble scandaleux mais la structure mentalo-politique est bien là chez ces 2 partis. C'est comme s'ils étaient formés de la même essence politique et culturelle. Dommage pour la jeunesse car elle se définit par sa capacité a se déterminer en fonction du futur non du passé. On le voit aussi dans le combat Obama contre McCain. Cosmopolitisme/ouverture contre conservatisme/fermeture. On n'est pas Edmund Burke quand bon nous semble. Faudra donc attendre de nouvelles élections avec de nouveaux hommes politiques dignes d'intérêts et de vision. Une démocratie se doit de remettre en route la démocratie. Harper vient de perdre, à nous de gagner pour demain. C'est la grande force de la démocratie de croire à des lendemains qui peuvent encore chanter pas avec le conservatisme américain qui Dieu merci, n'est pas du fascisme ou alors Mussolini se retourne dans sa tombe.

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