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@ Claude Tremblay

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Gerry Pagé
Envoyé Le samedi 18 octobre 2008 16:00



Aux petites constitutions malingres, celle dont vous faites un étalage plutôt gênant, dans votre torchon du jour, ainsi que celles des «AMIS ZÀ VOUS», le probable pluriel de «DES AMIS ZÀ MOI» dont vous faites un tas, je recommanderais bien volontiers de vous limiter aux bandes dessinées et au caricatures de certains papiers qui ciblent la plèbe et le rire gras. Et encore !

Vous me faites penser aux jukboxes des bancs publics qui se limitent aux titres des chroniques qui font la manchette et qui s'évertuent, du haut de leur perchoir, à échafauder une nouvelle de leur cru, compte tenu de ce qu'ils n'ont pu lire (scolarité minimale oblige) ou de ce qu'ils n'ont pu comprendre (intelligence minimale oblige). Par ailleurs, je ne savais pas et je suis estomaqué par le fait que vous ayez eu mission et/ou commission de rédiger la réplique du séparatiste éditorialiste du Devoir.

Nous sommes ici dans une tribune de bois vert et de verdeur, ce qui n'a rien à voir avec la verdure et le verdâtre des pâquis des avachis et des brouteux tous azimuts. Il n'y a que les séparatistes, les sécessionnistes et les felquistes qui s'offusquent et qui se mettent en branlent et en transes, quand quiconque a le culot de les affronter, a l'indépendance intellectuelle et la liberté d'esprit pour exprimer clairement et précisément son opinion et pour dire tout aussi clairement et précisément ce qui fait trembler de rage les démagogues des petits balcons d'une loggia de séparatistes putschistes qui se sont implosés. Cette loggia felquiste qu'ont flétrie les agressions de leurs inepties bancales et qui s'affaisse en ruine, sous le poids de leur décadente idéologie que nourrit la violence des diktats de leur intégrisme constricteur.

Je ne vous ferai pas lire la critique que les propos méprisants de Marc Ouellet m'ont inspirée, ses propos de pontifiante suffisance et de macabre dépit à l'encontre du peuple Québec que l'empourpré guindé s'évertue à faire passer pour des irréligieux, des mécréants et des irrévérencieux. Compte tenu de votre fragile constitution, je vous en épargnerai. Par contre, je vous rappellerai ce que Lucien Bouchard a déjà dit, dans un de ses nombreux moments de lucidité et même si j'ai l'impression de perdre mon temps : «Ce n'est pas parce que tout va mal, que personne n'ose. C'est plutôt parce que personne n'ose que tout va si mal». Ce n'est pas d'hier que j'ose oser et, prenez ma parole, nous serons majorité, à brève échéance.

Allez, gavez-vous d«'Occupation double», de « Loft Story» et de «Tout le monde en parle» ces tribunes de la haute couture des divas de la culture plébéienne! Allez, lisez Payette, Beaudouin, Lisée et Falardeau! Vous finirez peut-être par graduer, un jour, de votre état primaire. Vous finirez peut-être, un jour, par quitter votre île et par rejoindre la majorité de ceux et de celles qui se refusent d'appeler les choses autrement que par leurs noms.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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