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Au beau pays du Québec, rien ne change|

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Jean-Marie Malenfant
Envoyé Le mercredi 15 octobre 2008 09:00



Monsieur David, j'ai parcouru tout votre article, votre vision me semble assez juste, la déclaration de madame Yolande Brunelle est malheureusement le reflet d'une vérité partielle qui représente plus Montréal et ses environs que celle qui émane de Québec et ces environs. Si nous constatons le vote du Saguenay-Lac Saint-Jean, là l'interrogation devient insondable. La Beauce et ses environs témoigne d'une continuitée soutenue, on y vote traditionnellement de façon plus conservatrice et à l'opposée du reste du Québec. Pour ce qui est du centre du Québec et le bas du fleuve ou la côte nord on y détecte réguliérement un sentiment anti-fédéraliste.
Cependant que nous nous questionnions sur tous les angles, une tradition demeure, le Québec depuis Duplessis et même avant joue constamment la carte autonomiste, confirmant la thése de monsieur Parizeau,préférant maintenir une sorte de chantage qui oblige constamment Ottawa à faire des gestes d'amour ou de conciliation et s'il y en a un, il faut bien se garder de l'admettre de peur de perdre ce pouvoir de marchandage pas toujours loyal. Quand verrons-nous un leader nous livrer une fois pour toute la vérité, rien que la vérité. Le Québec est-il gagnant dans la péréquation, les intérêts québecois sont-ils raisonnablement conciliables avec ceux de l'ensemble du Canada, le fait d'être un pays bi-culturel et maintenant multi-culturel est-il un plus? Face au géant U.S.A., vaut-il mieux y faire face comme canadien, plutôt que québecois? Pour ma part je terminerai en confessant demeurer sur mes positions, rien à date ne me permets de modifier mon choix de jeunesse, je demeure toujours une "Canadien Français"

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