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Les langues marginales des Amériques
Seulement au Brésil, nous sommes presque 200 millions de personnes qui ne parlons ni l'anglais ni l'espagnol. Je crois que l'alliance des francophones et des lusophones du monde entier, mais particulièrement sur le continent américain, est indispensable à la protection et à la défense des deux langues et des culturesde nos peuples. Du reste, le phénomène de la mondialisation devrait être vu, avant tout, comme une extraordinaire occasion de partager le savoir de l'Humanité, où le respect de la diversité culturelle est d'une importance vitale pour le maintien de toutes ses valeurs, incluant celle de la liberté.
Fernando Cupertino de Barros, médecin brésilien, vice-président de la Conférence luso-francophone de la santé (COLUFRAS), une OSBL internationale qui a son siège à Montréal.
