Les grandes banques savent depuis longtemps que la course au profit allaient les conduire à la porte de la faillite. Et depuis longtemps ont-elles planifié avec les crottés qu'ils ont fait élire aux gouvernements un versement de centaines de milliards pour non pas faire preuve de plus de mesure dans l'avenir, mais plutôt pour effacer les dettes et repartir à neuf dans la même course. Et les médias du capital s'émeuvent du triste drame que vivent les dirigeants de ces institutions financières.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario