Personne n'a jusqu'ici proposé la création d'unités de volontaires répartis sur le territoire québécois pour enseigner aux petits Québécois le français dit international, standard ou plus simplement, le français de France et ce, n'en déplaise à une certaine élite, sans tenter d'extirper le français québécois. Sans une action vigoureuse dans ce sens, le Québec risque fort de devenir le parent pauvre de la francophonie.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario