Vos réactions

François Leduc choisit les causes plutôt que la brume des humeurs

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean Pierre Bouchard
Envoyé Le dimanche 12 octobre 2008 17:00



Penser avec ses humeurs c'est le propre du chroniqueur, la caractéristique de ces textes est de mettre l'accent sur l'émotion ou l'émotivité, on ne s'ennui pas avec les chroniqueurs toutefois en terme de rigueur analytique on y perd. La réaction de François Leduc démontre qu'en mettant l'emphase sur l'histoire, on y trouve des explications logiques capables de solutionner des interrogations politiques. Avec le Bloc, monsieur Leduc l'a fait, d'autres le font aussi.

Mais dans notre monde, le respect des faits est quelque chose de difficile surtout lorsque des carrières individuelles sont en jeu. Les Coderre, Garneau, Blackburn et Verner respectent leur plan de carrière en ne reconnaissant pas ou plus la non reconnaissance du Québec dans la constitution de 1982.

J'ajouterais sur le jugement et bilan du gouvernement Harper, nous avons tous oublié et journalistes *corporatifs (sic) compris, la manoeuvre d'apolitisation du 400ème de Québec faite avec la complicité de notre pseudo Premier Ministre patriote Jean Charest. Harper s'est comporté à l'égard des 400ans de la fondation de Québec comme un commissaire soviétique, avec la Gouverneure de sa majesté il a pratiqué le révisionnisme.

Une raison de plus pour appuyer le Bloc, ce qu'on a fait avec le 400ème. L'histoire, le fil des événements, le déni ou refoulement qu'on en fait tout est là.

*corporatifs : Gesca, Radio Canada et T.V.A dans l'ordre de gravité !

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com