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avec confiance en notre résilience et selon notre coeur

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Charles-Eugène Bergeron
Envoyé Le samedi 11 octobre 2008 13:00



Madame Bombardier vous semble douter de la maturité les libéraux et du leadership inclusif de Stéphane Dion. La meilleure position que Monsieur Dion peut occuper est celle de bâtir patiamment une opposition forte contre l'enfant-roi du néolibéralisme décadent: Stephen Harper.

Nous en aurons assez bientôt soupé du prochain mandat anachronique et surréaliste conservateur: procrastination, imposition du silence et culture du secret d'un âge révolu. Les canadiens de toute culture au Québec nous émergerons grandis d'un certain l'isolationisme réactionnaire du Bloc. "Si le grain ne meurt, il ne peut porter du fruit."

La prochaine fois, nous aurons vu s'exercer dans l'opposition un vrai leadership, celui qui valorise les forces synergique d'une coalition non pas de centre gauche, mais du juste milieu. Nous devons y penser et y travailler au juste milieu car notre partenaire économique primordiale, la nature, n' a pas le droit de vote dans notre contexte politique actuel. La prochaine élection fédérale sera référendaire au Québec et sonnera le glas du Bloc, car sa raison d'être tombera caduque avec l'impasse au PQ et le virage nationaliste de bon aloi des libéraux de Charest... un bon candidat por la rel`ve de Steven Harper! Les meilleurs candidats défaits et les députés progressistes du Bloc passeront à la nouvelle coalition du fédéralisme ouvert à la différence et qui reconnaîtra justesse politique des revendications historiques Québécoises. L'art du possible est celui des artisans d'un autre monde possible, dans un pluralisme assumé, le respect de l'altérité, la promotion de notre spécificité et la fierté de notre unicité dans l'interdépandance, au sein de nos familles, nos villes et villages, nos régions, notre pays le Québec et notre confédération canadienne. Fassons que le Canada devienne une nation plurielle, bâtisseuse de solidarité interrégionale et internatonale, un citoyen du monde responsable. Ne laissons pas s'affaisser nos valeur fondamentales, sans quoi en moins de dix ans, nous allons sombrer avec l'empire étasunien dans sa guerre absurde contre un terrorisme dont il est le plus puissant fomenteur. . L'avenir du monde appartient aux pauvres, pourvu qu'ils choisissent le chemin de la non-vengeance.

Si Stéphane Dion réussit à rallier d'abord les forces vives de son parti, les verts, le NPD et les autonomistes lucides du Québec, dont bon nombre de députés du Bloc, nous entrerons dans une ère de très bon gouvernement à Ottawa. Un gouvernement de coalition équilibré et stable. Le nipartisme et le bicaméralisme à terme deviendront chose du passé. Le Conseil de la Fédératoin aurait certes plus de poids pour harmoniser la fiscalité et la peréquation parmi els provinces et les territoires.

Ne nous cachons pas que nous allons passer un mauvais coton, des temps durs. Rien ue la conversoin de l,armée canadienne en force de amintien de la paxi et de secours d'urgence représente un potentiel de croisssance économique important. IL en va demême avec de grnads chantiers d'infrastuctures bien ciblés, et pour quoi pas, en PPP ou en PPC-Partenaiats public-citoyens. L'adversité et la privation du suerflu est un terreau fertile pour la solidarité. Profitons en pour pratiquer la simplicité volontaire: Vivre mieux avec moins la décroissance, qui est notre seule voie de développement durable < nous occidentaux.

Avec sa rigidité idéologique reaganienne et son maintien d'une culture de la peur au Canada, de par ses allégeances occultes avec industries de guerre et de toutes les lourdeurs qui stigmatise la Terre et toutes les formes de vie, avec ses complaisances envers les transationales de l'information, de l'énergie, des ressources et des biotechnologies qui étranglent économiquement et écologiquement le globe et qui nivellent financièrement et socio-culturellement ses habitants, Stephen Harper fera tomber par terre la barre du saut en conscience qui est imposé- par les grands financiers et les assureurs!- aux chefs d'état en cette ère de finitude des ressources et des capitaux. Laissons le temps à notre pauvre ami Harper de se pendre, aux yeux de son parti et aux yeux des canadiennes et des canadiens, avec sa propre corde. Voici la meilleuire stratégie: Votons avec confiance en notre résilience et selon notre coeur.

Charles-Eugène Bergeron

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