Il ne faudrait pas que les responsables de ce gâchis financier s'en tirent aussi facilement. 400 millions, ce n'est quand même pas des prunes! En ces temps d'imputabilité, il faudrait bien que quelqu'un soit responsable et paye pour le dégât. On sait cependant qu'au bout du compte, c'est le cochon de payeur de taxes qui casquera et que le universitaires rentreront sans remords dans leur tour d'ivoire. Gaspesia, UQAM, Stade olympique etc., c'est toujours le contribuable qui paye la note des puissants et mégalomanes de ce monde.