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Les amis devenus ennemis

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Bernard Gervais
Envoyé Le mardi 07 octobre 2008 13:00



En janvier 2006, Jean Charest était assez satisfait du résultat des élections fédérales : fini les libéraux centralisateurs et enfin, grâce à l'élection du parti de Stephen Harper, un gouvernement plus respectueux des provinces et plus attentif à leurs revendications.

Mais tout ça est du passé. Il faut dire que certaines intentions d'Harper, s'il obtenait une majorité, ont de quoi inquiéter le Québec, notamment sa réforme du sénat.

De son côté, Charest n'a jamais accepté les leçons du chef du PC sur sa façon de dépenser l'argent reçu d'Ottawa pour la péréquation. De plus, en critiquant ouvertement le gouvernement fédéral pendant la campagne électorale fédérale actuelle, il s'affiche comme un ardent défenseur des intérêts du Québec, ce qui, bien sûr, l'aidera lors des prochaines élections provinciales !

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