Les écologistes s'opposent à la gazéification des «déchets ultimes»

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Louis-Gilles Francoeur
Édition du mardi 07 octobre 2008

Mots clés : gazéification, déchets ultimes, Science, Déchet, Québec (province)

Le centre de récupération des matières recyclables de Montréal. Pour les écologistes, postuler qu'une fois atteint le taux de 60 % des matières recyclables, tout le reste n'a plus qu'à être envoyé à la destruction finale est une erreur.

Photo: Jacques Nadeau

Le coup d'envoi de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) en faveur d'une série d'usines de gazéification des «déchets ultimes» -- ceux que l'on ne peut ni recycler, ni composter -- s'est fait hier dans la controverse dans le cadre du colloque censé sanctifier cette technique sur le plan environnemental.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
  Publicité - Un produit ou un service ?