Ça fait des années que l'on demande à nos gouvernement de gérer l'économie, de la domestiquer. Cette crise vient de nous donner raison. Mais à quel prix ? Ce sont les pays pauvres et nos pauvres qui vont en faire les frais. Quand à nous, il faudra réduire, enfin, notre sur-consommation. Ce sera "un mal pour un bien".
Claude L'Heureux, Québec