Ce n'est pas la première fois que l'auteur d'une biographie en dit plus long malgré lui. Je me souviens de celles de Claude Brochu et Raymond Malenfant qui, à force de voir des ennemis partout, finissaient par se discréditer eux-même. Cette fois, c'est Paul Martin qui va même jusqu'à trouver normal des pratiques de favoritisme politique! Comment peut-on sérieusement trouver acceptable qu'un parti reçoive des donations d'entreprises fortunées comme les banques? Elles le font sans attendre de retour d'ascenseur, peut-être? Faut être carrément obtus pour trouver que la loi qui les restreint était une erreur!
Il a seulement vu l'aspect personnel de cette mesure sans en mesurer la signification pour la démocratie Canadienne, parce qu'il n'en a rien à foutre. Le moi-moi-moi triomphant de celui qui n'en a jamais assez. J'ai pour lui un conseil:
Pauvre petit... On n'est pas tout seul, sur terre! C'est pas si grave: tu pourras toujours te consoler en prenant des vacances aux Bahamas...