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La grosse machine médiatique est en branle.

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Gerry Pagé
Envoyé Le samedi 04 octobre 2008 11:00



C'est le branle-bas de combat. Tous les coups de matraques médiatiques sont permis et iront en se multipliant. Les bulldozers de la désinformation et de la démagogie plurielle des autocrates de la manipulation sont sur la route des gaz. En bref, les médias subventionnés et les scribes propagateurs commandités par les instigateurs et agents multiplicateurs du format éclectique du bolchevisme séparatiste, en sus du collectivisme sécessionniste de Duceppe, ayant eu l'apparition d'une «Georgie Canadienne» et d'une «Ossétie de l'Est», misent sur l'épuration de la race québécoise, dans le plus pur mépris des ethnies qui la composent et qui sont toujours et plus que jamais sous le coup des accusations incendiaires de Parizeau. Pour arriver aux fins de leurs pouvoirs d'influence, ils agitent et font dire aux pions d'une opposition en état de panique, de rage et d'agression, tout ce qui peut détourner l'électorat de la réalité politique canadienne. Tout ce qui peut brouiller les esprits, sans appeler les choses par leurs vrais noms, à l'effet que Dion est carrément en rupture politique et «le personnage» est en train de tout perdre ; à l'effet que Layton, n'a rien à gagner, sauf les effets pervers de la division des votes et de la dispersion de l'unité canadienne à la faveur des bribes de dernière heure de son anthologie sur la nordicité ; à l'effet que Duceppe n'a jamais été en si mauvaises et gênantes postures.

Pour que Duceppe s'accoquine avec Dion, dans tous les corridors des débats, des combats et de leurs ébats collusoires, il faut qu'il soit en phase terminale. Par contre et les médias d'influx le savent mieux que quiconque, il est alors possible que son «piteux état» ait certains effets sur la «légendaire pitié» et sur la «mythique compassion» qu'éprouvent les Québécois, à l'égard des moribonds. Au gros titre de La Presse de ce samedi, «LAYTON EN FEU», titre qui fait office d'enveloppe, le «médium propagateur» timbre oblitère le tout du timbre DUCEPPE sous lequel il est inscrit, comme par un simple hasard technologique, BRANCHEZ-VOUS... Ce n'est qu'UNE ILLUSTRATION de la perversion médiatique.

Autre haut fait du jour, Duceppe exhorte tous les «canadians de ses cribles et de ses mépris programmés», cette «populace du ROC et de toutes ses attaques les plus haineuses», À BOYCOTTER HARPER (presse du 3 octobre 2008). Et, c'est rien de moins que le porte-à-faux PAUL MARTIN du PLC DES CRASSEUSES, SCANDALEUSES ET DÉGOÛTANTES COMMANDITES qui l'appuie, en ce sens. Quand la folie déborde, c'est au risque de la célébration de l'incurie et de la consécration de l'obscurantisme délétère!

Effectivement, Duceppe n'a jamais été aussi près du double miroir de la concavité de sa crédibilité et de la convexité de ses enflures verbeuses qui mettent de l'avant les difformités de son utilité politique canadienne et de l'impertinence de ses «présences montréalaises métrogrades» et stériles, à Ottawa. Duceppe n'a jamais été bombardé de l'intérieur, comme il l'a été en 2008, par les tirs dévastateurs de l'ex-péquiste Brassard, par l'abandon absolument total du fondateur du BQ, Lucien Bouchard et du chef Gauthier dont les silences de «la discrétion, de la réserve de la retenue» n'ont besoin d'aucune traduction ni interprétation. Il faut également se rappeler que Duceppe a été évacué du PQ, manu militari, alors qu'il tentait d'y entrer par la cheminée. Malgré tout, il est alors possible que son «pitoyable état» ait certains effets sur les «légendaires» pitiés et compassions qu'éprouvent les Québécois, à l'égard des moribonds, des éclopés de la marginalité et des invalides de l'usure et des outrages du temps. Autrement dit, il est possible, en regard des aveuglements résiduels et de la béate crédulité résiduaire, que les ravages, sur certaines communautés métropolitaines et régionales du Québec, suivent le cours répétitif de tout ce dont certains perméables québécois s'accommodent, sur le plan politique, Jean Charest étant une l'inextricable et la plus pénible illustration de ce misérabilisme qui persiste, en dépit de toutes les incitations au changement inscrites au 3e millénaire.

Par ailleurs, l'effet Stéphane Bureau a donné une certaine cote à tous les Duceppe du Québec et à tous les «tireux de roches» et les producteurs des frayeurs halloweeneuses dont les cribles destroys n'ont pour cible de leurs agressions, que celle de la destruction de Stephen Harper et la manipulation, à cet effet, des béates naïvetés d'un «électorat bonne pâte» que l'indifférence finira par infantiliser et aliéner. Il est là le pari des crâneurs bloquistes. C'est là le fondement extrême requis à la crânerie casseuse des séparatistes républicains et tiers-mondistes. Même si on appelle les choses autrement, en 2008, les indices du retour aux fondements économiques de la théorie du «crédit social» (1939) et de l'avènement de la «piastre à Caouette» ainsi que le possible retour à l'idéologie sociale de Gilberte Côté-Mercier (1958), se multiplient.

Dams un autre ordre d'idée et si par hasard (le détour en vaut la peine) vous passez à la Place d'Youville, à Québec, il vous faudra prendre une photo d'un montage qui hisse Duceppe au sommet du palmarès de la campagne 2008, précédant le Sommet de la Francophonie. La symbolique est fabuleuse. D'un côté, le Capitole et LES MISÉRABLES qui tient l'affiche jusqu'à la mi-octobre, au lendemain du jour des élections fédérales. Juste en fa(r)ce, pendue à un lampadaire de la banalité municipale, l'affiche énorme de DUCEPPE, le MISÉRABLE de la présente campagne de la démolition du Canada et de l'aliénation du Québec, à laquelle contribue le nationaliste et populiste réverbère parlementaire de la minorité des grabataires du PLQ, devenu ANTI-PC et ANTI-ADQ, mais PRO-PQ ET PRO-BQ. L'opportunisme des libéraux provinciaux aidant, c'est un COUP DE MARKETING DE LA THÉÂTRALITÉ DE L'OPPORTUNISME ET DES AFFRONTEMENTS QUE SANCIONNENT LES PÉTARDS DU CREU NATIONALISME PAUVREMENT LIBÉRAL ET LES MÈCHES À FEU DU PLUS INCENDIAIRE DES SÉCESSIONNISMES. C'est inégalé et sans précédent ! CETTE COÏNCIDENCE INESPÉRÉE PASSERA À L'HISTOIRE. Le tout donne un sens nouveau et de premier degré, cette fois, au cri que Jordi Bonet, ce catalan qui a gravé, «du seul bras de sa gauche», dans le béton de la murale du foyer du Grand Théâtre de la CULTURE DES «ZARTS» du BIEN ÊTRE SUBVENTIONNÉ.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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