Mots clés : Martin Frigon, Mirages d'un Eldorado, Culture, Cinéma, Québec (province)
Gagner sa vie signifie-t-il la perdre? Parlez-en aux anciens travailleurs de la fonderie Noranda à Murdochville, qui ont vu la multinationale prendre la poudre d'escampette en laissant derrière elle des hommes à la dignité aussi écorchée que leurs poumons. Le cinéaste Martin Frigon est allé à leur rencontre et, dans Make Money, Salut bonsoir! (2004), il relatait leur combat impossible, à la fois contre une compagnie partie au Chili faire plus de profits et au sein même de leur communauté, divisée entre les tenants d'une fermeture définitive de la ville et ceux qui voulaient continuer d'y vivre. Quelque chose comme David et Goliath empêtrés dans un dilemme cornélien...
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