Ni Quebecor ni La Presse n'auront eu tort de hâter la restauration d'une réputation indûment entachée et «hypothéquée» en la personne de l'inoffensive Julie Couillard. N'était-ce pas là la moindre des choses ? Ce dont médias et journalistes peuvent être critiquables, c'est plutôt tout au contraire d'avoir laissé si longtemps attaquer à tort une innocente, en même temps que laissé courir et discourir impunément à loisir le véritable escroc abuseur en cette affaire.
Enfin, comment ne pas remarquer à quel point cette seule femme aura instillé une intrépide animation sociale ainsi que suscité une sorte de réveil bénéfiquement «poléthique» en forme de feu jaune ou rouge? Au point qu'on pourrait renommer cette personne Julie Couleur(s).