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Si vous me le permettez, monsieur Xavier, je vais nier la menace qui pèse sur les ours polaires

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Dominic Pageau
Envoyé Le jeudi 02 octobre 2008 12:00



Les Inuits réclament une levée des quotas de chasse du grand Nanuq, l'ours blanc ou polaire avec comme argument qu'il y en a de plus en plus et qu'ils pourraient en vivre et limiter la menace, car sous des apparences de toutou, cet animal fait parti des animaux les plus agressifs envers l'homme. Ils doivent s'avoir de quoi ils parlent?

Tiens, je vais mettre un peu de viande sur l'os.


Selon Geographica, un cahier de la revue l'actualité, la population d'ours polaire est passé de 10 000 à 25 000 en 25 ans.

"L'espèce n'est pas en voie d'extinction. Au contraire, ses effectifs à l'échelle mondiale ont plus que doublé en 25 ans, passant de 10 000 à environ 25 000 individus(chiffres estimatifs). Le Canada en compterait à lui seul 15 000, répartis en 14 populations distinctes. Les limites de ces populations sont déterminées à partir de l'observation des déplacements d'ours étiquetés de même qu'au moyen d'études télémétriques. Ainsi, on sait que trois d'entre elles fréquentent le territoire québécois: ce sont celles du sud de la baie d'Hudson(SH), du bassin Foxe(FB)et du détroit de Davis(DS)."

http://www.lactualite.com/nature/article.jsp?content=20070301_151025_6656

Voilà un scan de la version papier

http://img53.imageshack.us/my.php?image=ourspolairenw6.jpg

Certes, on a noté une diminution de la taille des ours, mais nullement de la fertilité.

Si l'ours est menacé par la fonte des glaces, c'est dû à des phénomènes naturels, n'ont pas à l'activité humaine, cela dit, si exploitation pétrolière il y a, elle ne devrait pas être fait en broche à foin....

J'oubliais, les Inuits eux n'ont pas peur des changements climatiques, ils ont d'autres chats à fouetter :

"«Nous nous sentons concernés, mais pas trop inquiets des changements climatiques», confie un vieil Inuit dans le documentaire Perspective from the land, réalisé par Judith Alain. Dans son film, l'étudiante à la maîtrise délaisse les visions alarmistes et apocalyptiques pour nous plonger dans ses observations scientifiques ramenées de quelques mois passés dans les villages d'Umiujaq et de Kangiqsualujjuaq au Nunavik.

Judith Alain, l'étudiante à la maîtrise en santé communautaire, présentait son film pour la première fois à l'Université Laval la semaine dernière, lors du colloque étudiant de l'Institut environnement, développement et société. Basée quelques mois au Nunavik pour mener le terrain de son projet de maîtrise, qui porte sur la sécurité alimentaire dans ces régions dans le contexte des changements climatiques, c'est dans un «élan de motivation» que Judith Alain se lançait parallèlement dans la réalisation d'un documentaire d'une dizaine de minutes.

Elle relate que «les gens étaient surpris que je m'intéresse à l'impact des changements climatiques sur leur alimentation. Oui, ça se réchauffe, disent-ils, et puis? Ça fait partie de leur quotidien». Dans le Nord, il faut prendre l'avion pour se rendre d'un village à l'autre. «Ils sont surpris que d'autres communautés, comme celles en Finlande, vivent les mêmes réalités qu'eux, et qu'ils sont des témoins privilégiés de ce qui se passe sur la planète en ce moment». Les propos qu'ils rapportent dans le documentaire trouvent leur écho partout dans les régions circumpolaires.

Passionnée de vulgarisation scientifique, l'étudiante a choisi le documentaire comme moyen de retourner le résultat de ses recherches dans les communautés. Elle se sentait en quelque sorte redevable de ces gens qui avaient participé à son étude. Elle désirait également le diffuser aux jeunes et aux décideurs locaux. «Le format vidéo est très bien accueilli, car il est en accord avec la très forte tradition orale des peuples Inuits», explique-t-elle.

Dans son mémoire de maîtrise sous la direction de Christopher Furgal, l'étudiante conclut que bien que les changements climatiques influencent l'alimentation traditionnelle, les Inuits s'adaptent. «Les Inuits ont fait face à 4 ou 5 mille ans d'adaptation. Actuellement, ils doivent combiner l'adaptation aux changements climatiques et à la modernisation.» Les troupeaux s'éloignent d'une région ou les ours polaires, trop près des villages, menacent les chasseurs? On mobilise un avion pour une expédition plus lointaine. On assiste aussi à des échanges de nourriture entre les communautés. La pêche est déplacée selon les nouvelles habitudes saisonnières des poissons.

Judith croit qu'il faut miser sur un partenariat entre les scientifiques et les communautés: «La science a beaucoup à gagner en intégrant le savoir local. Souvent, les observations scientifiques et le savoir local concordent ou se complètent».

Le documentaire a reçu un excellent acceuil lors de sa présentation dans un colloque scientifique en Ontario. Aussi, le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien a offert son support financier à la jeune réalisatrice pour permettre la traduction du film en anglais, en français et en Inuktitut, et sa distribution dans les communautés."


http://impactcampus.sys-tech.net/science/20080311/003763.html

Je suis plus capable des millions de MENSONGES verts qu'on nous conte.

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