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L'héritage des démocrates Carter et Clinton

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Fernand Trudel
Envoyé Le mardi 30 septembre 2008 09:00



Bush doit se boucher le nez poour intervenir pour sauver les meubles et les républicains le démontrent car eux sont contre l'interventionnisme de l'État.

Cet héritage provient du «refinancing act» des administrations Carter et Clinton, deux démocrates qui ont permis que les banques prêtent des montants largement plus gros que la véritable valeur des maisons à des gens qui n'avaient pas les moyens d'en acheter. Même qu'on a financé des autos avec des hypothèques sur 40 ans. Les gens ne pouvant plus payer les versements et leur dette étant plus grosse que la valeur de la maison dont la bulle spéculative venait d'éclater, ont remis leurs clés de maison aux institutions prêteuses.

Ici au Canada, on ne permet pas d'emprunter plus de 80% de la valeur réelle de la maison et une enquête de crédit permet à la SCHL de réguler l'accès aux prêts à ceux capables de rencontrer leurs obligations. La situation est plus stable et ne risque pas de tourner en cauchemar comme aux États-Unis.

Ceux qui ne connaissent pas la finance, les gens de l'opposition gogauche s'énervent et demandent des plans et des pourparlers pour décripter la problématique. Seul Harper peut avec son flegme anglais traverser la tempete de verre d'eau des opposants électoraux. Cette hystérie démontre leur manque flagrant de connaissances financières et dire qu'ils veulent dirtiger le pays.

Bush a hérité d'un cadeau empoisonné d'interventionnisme de l'État intauré par des administrations démocrates précédentes (Clinton, Carter) comme le préconisent les libéraux et les NPD ici. Le manque de rigueur a créé le désastre.

Ce qui se passe c'est que le gouvernement Bush sauve de riches banquiers dont certains se sont payés largement tel celui qui s'est versé. 160 millions en salaire annuel ou celui qui à la veille du crash financier actuel s'est versé un boni de 40 millions. S'il y a un autre plan, il faudrait que ces dirigeants soient pris à partie et fassent leur part sinon c'est comme si l'État aurait intervenu pour sauver Vincent Lacroix de la faillite. Qu'aurait dit les démonisateurs patentés comme Duceppe et Layton ?

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