... Qu'on me pardonne ou non, je m'en fous, de maudire toute une donne que de prendre, quel mépris !, la 'Vox Populi' pour une conne et une couillonne ! Je m'en étonne... 'La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres.', Gaston Bachelard, extrait de 'La Formation de l'esprit scientifique' (1938). ... Ça me chiffonne la couronne qui en grisonne... Il faut que je m'ordonne, que je fonctionne, et, en plus y'a Pierre Bourdieu qui me contusionne avec ses écrits sur l'habitus' dans son essai 'La distinction' (1979). Tout mensonge n'est pas bon à dire ? Je bougonne... Ça bourdonne et ça bourgeonne... Ça bouillonne... Ça me chiffonne... Ça me bastonne la colonne, ça me questionne que des privilégiés férus d'humanités sectionnent, fractionnent la question nationale de l'identité culturelle à des fins d'intérêts corporatifs discriminatoires. J'admets peu que l'équité économique qui sanctionne l'accès égale pour tous à la beauté soit laissée aux oubliettes. Je n'aime pas qu'on bâillonne, boulonne, bouchonne, cantonne, cloisonne, contorsionne, plafonne et savonne hypocritement le cerveau les petites gens. Alors, je mâchonne... Je marmonne... Je me raisonne ? ... Je déconne ou je déraisonne ? Je frissonne... Ça m'empoisonne... Je m'illusionne ? J'abandonne ou j'harponne ? Je me frictionne... Je brouillonne, je crayonne, je griffonne, je m'époumone, je décloisonne, je jargonne contre ou je me fusionne à des personnes poltronnes qui réquisitionnent à leur rescousse des Monteverdi, Molière, Racine, Hugo, Mozart, Beethoven, Stravinski, Vivaldi, Scarlatti, Rossini, Stockhausen. Cocteau Shakespeare, Arendt, Sartre, Genet, Baldwin, Dos Passos, Williams, Miller, Kerouac, Tchékhov, Dostoïevski, Tolstoï, McLaren, Roy, Hébert, Borduas, Maillet, Gauvreau, Boucher, Garant, Nelligan, Leclerc, etc., etc., tous auteurs qui me passionnent, puis, les pontifes des 'Beaux et Grands Arts s'actionnent, arraisonnent, emprisonnent, badigeonnent, tronçonnent, assaisonnent, rançonnent, et siphonnent la 'SOLIDARITÉ' de TOUS les citoyens à leur propres fins. Dès lors, je canonne, je pilonne, je ne m'en bidonne pas du tout, mon coeur tourbillonne, se révolutionne... On me sermonne de bien réécouter et réentendre ce qui résonne et détonne en moi, cet extrait du manifeste 'Speak White' (1968) de la poétesse québécoise Michèle Lalonde : « ... Mais quand vous really speak white / Quand vous get down to brass tacks / Pour parler gracious living / Et parler du standing de vie / Et de la GRANDE SOCIÉTÉ / Un peu plus fort alors speak white / Haussez vos voix de contremaîtres / Nous sommes un peu durs d'oreille / Nous vivons trop près des machines / Et n'entendons que notre souffle au-dessus des outils. ... » ... Je pressens que certains n'aimeraient pas que je dépose sur la voie publique ce qu'ils désigneraient de torchon... Je tourne en rond parce que quelque chose en moi ne tourne pas rond, je ne prise pas qu'on méprise dédaigneusement la classe moyenne, la majorité, pour une vessie à sous, sans fond, ce, suite à l'appel ostentatoire au soutien de la 'Vox Populi' émis par des trombones bouffonnes de la Haute Culture, soeur aînée de la Haute Couture réservée à la 'Bonne' ÉLITE, gloutonne et pas du tout maigrichonne... Le Conference Board n'en démord toujours pas, la Haute Culture, sonne-t-il, klaxonne-t-il, il le chantonne, le claironne, le fredonne, l'entonne chaque année, la Haute Culture n'est accessible à pas plus de 10% de la population ! J'en ai marre de cette apparente innocence, de la duplicité des porte-parole de Hauts et altiers Culs népotiques qui n'ont aucune promiscuité avec les masses ou le peuple autre que ce qu'ils ont en commun, à savoir les histoires de cul qui foisonnent en feuilletons télé et radio, sources de revenus pour de bons gueuletons à la Haute Société, si raffinée, dont les membres s'espionnent à qui mieux mieux, se pistonnent pernicieusement les rôles, les jobs entre eux sans gêne ! Ne parlons pas de la diffusion à la tonne de talk-shows, bonbonnes pomponnes qui subventionnent de cachets les 'artistes' de la scène culturelle où ça se patronne, ça se pouponne, ça se sélectionne de père en fils, de mère en fille. Porter une visière, le Haut Cul le fait parce qu'elle sait très bien ce qui fait que le peuple s'en balance du 'SCANDALE' (?) des coupures au culte de l'occulte Haute Culture, coupes décidées par la vendue marionnette de Bush, le PM Harper, pour une fois que le peuple ne suit pas, ne cautionne pas en mouton tant d'egos (ceux) qui vivent de subventions tirés de leurs poches, les masses soupçonnent la mauvaise foi, car elles savent bien que quand l'une des vedettes manque de sous, là elle est prête à promouvoir la publicité de cochonne malbouffe, c'est sans importance puisque le peuple n'a qu'à manger de la marde, et bien entendu, c'est une bouffe que la noble et mignonne Haute et pédante Star qui, lorsqu'elle festonne, ne sert pas à sa table du ghetto high-class ultra-outremontaise ou westmountaise et ses banlieues immédiates, à ses pairs de sa chapelle culturelle, une tour d'ivoire, un bastion replié sur lui-même, qui n'a de cesse d'appeler aussi le peuple à suivre les innombrables galas annuels où se collectionne des prix d'auto-flatteries et d'Honoris Vox Populi' aux frais des modestes payeurs de taxes qui forment la majorité des contribuables aux ministères de revenus. Ça me rappelle le commentaire de Bernard Landry, lors de la campagne électorale de 2003, à un journaliste de la radio d'État canadienne-française qui le pourchassait, ce qui l'emmerdait, pendant le tournage du documentaire tourné sur sa personne, film réalisé par Jean-Claude Labrecque et produit par Monique Simard, 'À hauteur d'homme', 'SUBVENTIONNÉ' : « C'est avec nos impôts que vous êtes payé pour... » La production était subventionnée par qui ? ... Par la même occase, je mentionne que rayonne encore en ma mémoire le tapage autour du concert de musique classique du 75e anniversaire de l'Orchestre symphonique de Montréal. le 5 septembre, précédé par une réception où le bas peuple n'avait pas sa place dans le studio 14 de Radio-Canada. Un peuple que l'on laisse dans la rue, rue ! Seule la haute gomme élitiste aux fines dentelles du verbe y fut invitée avec faste décorum et trinquer à la santé d'une société culturelle dont la populace 'ignare et crasse' défraie à hauts frais les coûts d'opération et de manifestations. Je ne peux pas ne pas y revenir, passer à coté d'une réflexion de Montherlant in 'Les jeunes filles' (1936) : '... On ne vit pas sur soi seul impunément. ...', et, pas plus ne puis-je mettre de côté deux assertions d'Octave Mirbeau, elles m'assaillent depuis fort longtemps, in 'Les mauvais bergers' (1897) : 'Si pauvre qu'il soit l'homme ne vit pas que de pain. Il a droit, comme les riches, à la beauté.' et, la deuxième : 'Chaque fois que j'apprends qu'un artiste que j'aime, qu'un écrivain que j'admire vient d'être décoré, j'éprouve un sentiment pénible, et je me dis aussitôt : Quel dommage !', extirpé de son article 'Le Chemin de croix', Le Figaro, 1888. / ... Je conclus avec Pierre Bourdieu : 'La cécité aux inégalités sociales condamne et autorise à expliquer toutes les inégalités, particulièrement en matière de réussite scolaire, comme inégalités naturelles, inégalités de dons.', in 'Les Héritiers' (1964), et, je mords toujours à cette autre réflexion que le sociologue altermondialiste énonça un jour, je ne sais plus à quelle occasion : 'Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour m'émerveiller des vrais miracles.' Le Pied Pot, Pierre Gauvin-Évrard, le jour d'anniversaire de naissance de Prosper Mérimée (1803-1870) ('Comme tous les hommes, il était beaucoup plus éloquent pour demander que pour remercier.' in 'La double méprise' (1827-1834), et de Georges Clémenceau (1841-1929) ('Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas.' in 'Discours de guerre' (Posthume, 1934), 28 septembre 2008.
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