Vous auriez pu au moins nous offrir l'adresse de mon « copier-coller », cela aurait été plus drôle (j'ai essayé). Cela démontrerait une fois pour toute que vous ne délirez pas à chaque fois que je mets mes petits taches d'encre électronique sur ce site. D'ailleurs, vous avez du mal à comprendre les autres commentateurs car vous ne leur dites rien. Et pourtant, ils ne sont pas plus tendres. Faites Google. Etre con ne me dérange pas du tout. Ca donne de la chance pour évoluer. L'inverse est plus difficile. Votre langage sexiste est de mauvais aloi et sans intérêt pour le sujet qui nous occupe, i.e. la bêtise intellectuelle de madame Bombardier. Il n'y a qu'a feuilleter ses ouvrages, la voir a Apostrophe (du temps jadis. Ce qui fait nous décrire qu'elle est loin d'avoir pris du poil de la bête intellectuelle), la lire dans ce journal. Cela suffit. Une pensée intellectuelle réfléchie et analytique (Arendt par exemple, Chiapello, Malibou, Zambrano, Chalier, Weil etc. à votre Google chère madame Chouinard comme pour Wagner et ses écrits.) pas la mienne, je suis un « ordinaire », je ne suis qu'un point juste bon a lire des conneries et a faire des petites croix sur un bulletin de vote. Je ne suis plus journaliste moi, que voulez-vous. Cela se remarque facilement l'indigence pourtant. C'est parce que nous volons sous d'autres cieux d'exigences et de recherches que nous nous apercevons que ses doxanalyses sont d'un vide a mourir de vertige bien avant de toucher le fond de l'abîme au bord duquel elle nous fait aller. C'est dangereux voire irresponsable. Alors, dire que c'est parce que c'est une femme qui a écrit ce papier, c'est friser le sexisme que vous dénoncez. Mais vous ne pouvez guère faire plus car la vie intellectuelle a des exigences qui me semblent vous dépasser. J'ai hâte de lire vos commentaires concernant les autres commentateurs mais seriez vous copine avec l'honnêteté ? Bon week-end.