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Réponse à Vincent de Grandpré

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Pierre Castonguay (p.castonguay@videotron.ca)
Envoyé Le jeudi 25 septembre 2008 14:00



Cher Vincent,

Individuellement, presque tous les manifestants à qui j'ai parlé hier étaient des amours. Mais certains étaient tout de même agressifs. Remarqué qu'il y en avait aussé chez les Libéraux face à votre manifestation. Parmi les votres, celui qui ne voulait pas que je parle aux autres m'a offert de m'arracher les yeux et de m'égorger. Quand les policiers l'ont entendu, ils ne voulaient plus que je m'approche pour que je vous parle. Au tout début ce sont les gardes du corps de Justin qui m'ont soulevé de terre et ont fait une haie car ils me disaient en danger. Il y avait clairement de la peur du côté policier et maintien de l'ordre. Cela dit, ils n'auraient pas permis à Justin de vous voir parce que même moi avec une épingle au nom de Justin, ils m'ont dit : M. Castonguay, nous avons peur que quelques esprits échauffés ne pensent que vous voulez faire de la provocation.

D'autre part AUCUN politicien de quelque parti que ce soit n'accepte des chahuteurs dans son local électoral le soir de l'inauguration. J'ai été membre du PQ, Bloc, et c'était la norme. Les mêmes manifestants calmés et silencieux ayant mandés leur représentant pour voir Justin. Il serait sorti. Quand vous avez quitté les lieux. Justin était toujours dans le local. Quand j'ai quitté Justin, il était seul au local avec environ moins d'une dizaine de personnes et jasait calmement. J'approuve toujours votre droit au chahut mais en communication, il ne faut tout de même pas confondre un chahut avec un désir d'ouverture et de dialogue. Un bruit même en théorie de la communication est un espèce de glitch et d'obstacle qui cache le message. Si jamais vous téléphonez au local de Justin et demandez un rendez-vous, je suis a peu près certain qu'il va vous recevoir individuellement mais pas en groupe avec des casseroles et des slogans de mépris et de haine.
Pierre

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