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Bon, bon, bon, les "Gardiens" de la "vraie science" rappliquent !

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Stéphane Doré (sdore2@videotron.ca)
Envoyé Le jeudi 25 septembre 2008 11:00



Messieurs Audet, Pageau et Thommasin, vous pouvez toujours vous en prendre à M.Francoeur pour sa façon de faire la revue journalistique de l'actualité scientifique en science du climat, mais de grâce ne banaliser pas toute avancé des connaissances sur le dossier sous prétexte que vous soutenez une thèse en particulier.

Comme dit la chanson: "La fin de l'Homme ne sera pas la fin du monde", je ne crois pas qu'il faille avoir peur pour la Terre. Par contre, différents groupes humains pourraient souffrir de changements drastiques locaux ou globaux du climat; d'autant qu'aujourd'hui les mouvements de population salvateurs (migrations) sont bloqués par un phénomène nouveau et moderne: les frontières politiques.

Alors ces perturbations climatiques appréhendées, quelles qu'en soient les causes primordiales, si elles se concrétisent et prennent une ampleur significative "causeront" effectivement des dommages collatéraux à des populations. À partir du moment où des gens souffrent ou meurent en raison de phénomènes naturels, on peut parler de "catastrophes".

Le titre mentionne "La bombe méthane est amorcée", c'est donc une catastrophe appréhendée. On peut vérifier l'innocuité de la dites bombe, la désamorcer ou alors faire en sorte que son explosion (l'effet de serre lié au méthane) ne cause qu'un minimum de dégâts.

Dans tous les cas, je crois personnellement que c'est hautement préférable qu'on apprenne l'existence du risque à l'avance, qu'on ait du temps pour l'évaluer et le discuter et qu'il nous reste encore du temps pour agir afin de minimiser les conséquences.

Taire ce genre d'informations sous prétexte qu'elles annoncent une catastrophe n'est ni très avisé, ni très solidaire des populations menacées.

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