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Quand on a faim, on geint
Tout le monde a le droit de vivre. On s'entend là-dessus.
Les artistes aussi.
On ne parle pas ici de vrais ou simili artistes, c'est un autre débat.
La question fondamentale est toujours la même pour les gouvernements. Est-ce que l'on doit se préoccuper de la survie et de la promotion de la culture ?
La réponse est oui. Quand le Cirque du Soleil ou Michel Tremblay ou quiconque nous représentent sur toutes les tribunes locales et mondiales; quand on voit que les québécois sont présents dans les grandes tendances, contribuent, s'agitent, sont en effervescence; quand on voit que nos gouvernants se pètent les bretelles avec tout ça et réclament leur crachoir, on a la réponse.
Que Stephen Harper ait besoin qu'on lui dise quand c'est bon ou pas, cela ne surprend personne. Voilà pourquoi on est heureux qu'il n'ait pas à choisir pour nous.
Puisque les «artistes» et «artisans» contribuent avec si peu à nous dégrossir et nous élever un peu au-dessus de la mêlée et permettent les pétages de bretelles, ne serait-il pas normal que l'état contribue.
Voyez comme le Canada, le Québec sont des terres où les gens sont intelligents, cultivés. Venez y vivre, venez nous visiter, venez y dépenser votre argent.
Ça vaut combien chers petits épargnants pleins de McDo et de VTT ?
