Trois écueils et un constat. 1- Ce que l'on ne connaît pas ne manque pas. 2- L'ignorant est plus fort que le connaissant, car à tout instant il a le pouvoir de nier la connaissance par son ignorance (ce qui n'est pas (re)connu n'existe pas). 3- Les peuples ont les gouvernements et les politiques qu'ils méritent. Quoi faire alors ? Entreprendre patiemment (à nouveau) le longue et lente route des luttes idéologiques et de l'éducation populaire ou s'en fiche et « se faire citoyen cosmopolite d'un monde globalisé ».