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Pôvre M. Charest, condamné à gérer une province
Aujourd'hui, il aurait la crédibilité et la stature pour entamer une renégociation de la place du Québec dans une véritable union (con)fédérale - sans toutefois avoir le timing parfait comme Robert Bourassa en 1990 - mais il a choisi son camp en 1995: celui d'un Canada centralisateur et colonial.
Bref, je ne suis guère ému par ses steppettes politiciennes et ses prétendus échecs, surtout destinés à se maintenir au pouvoir à Québec. Après tout, il était présent personnellement quand Sarko a remis la Grande croix de la Légion d'Honneur à Paul Desmarais...
