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Le venin vole bas, de part et d'autre d'ailleurs

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Jean-G. Lengellé
Envoyé Le vendredi 19 septembre 2008 10:00



Est-ce que par hasard on aurait besoin de plus de transparence dans l'attribution du soutien à la culture?
L'État, c'est à dire nous, se doit de financer la formation dans tous les domaines de la façon la plus efficace possible. Donc notre devoir consiste à permettre à qui que ce soit d'être en mesure de gagner sa vie, comme scientifique ou artiste.
Une fois cette formation effectuée pour assurer le développement du plein potentiel de l'individu, il est essentiel que le perfectionnement provienne de la confrérie. Autrement dit le subventionnement des artistes qui est effectivement essentiel devrait provenir par exemple d'un pourcentage des droits d'auteur, des commissions vertigineuses aux galeries d'art, des billets d'entrée etc et être géré non plus par un État dont les fortunes et surtout les doctrines fluctuent mais bien par le milieu, avec par exemple l'ajout d'une contribution fixée d'avance du style 1$ gouvernemental pour 1$ ramassé.
Voilà qui permettrait d'apaiser tant la jalousie mesquine envers ceux qui percent et qui donc contribueraient directement au devenir de leur art, que d'apaiser la grogne de ceux qui vomissent le rock ou les comiques.
Le mécénat y jouerait aussi un grand rôle, et à ce sujet, il ne faut quand même pas oublier que l'État, comme l"Église dans le passé ont commandité (je sais, l'expression n'est pas populaire) des artistes et assuré leur renommée.
Les solutions existent certainement pour permettre l'indépendances des artistes, autres que celle qui consiste à s'envoyer des insultes par la tête.

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